Grotte de Pelekita
C'est une grotte de taille moyenne au sud est de la Crète, à une heure et demie de Kato Zakros,
Stanislas Engrand
C'est une grotte de taille moyenne au sud est de la Crète, à une heure et demie de Kato Zakros,
C'est une gorge très différente des autres gorges que nous connaissons, à un quinzaine de kilomètres de Sitia. Elle est très boisée et la végétation est foisonnante parce qu'elle reste humide à toutes les saisons. C'est un petite forêt qui évoque à certains endroits une végétation tropicale. Son dénivelé n'est que de 300 mètres mais sur une distance assez courte, ce qui la rend par endroits assez pentue. De nombreuses passerelles et un long escalier sont installées au dessus des nombreux ruisseaux qui sinuent à partir du torrent principal. Nous l'avons parcourue quatre fois depuis que nous venons à Sitia et c'est toujours un émerveillement.
Toutes les photos qui suivant sont de notre ami Thierry Delanoy, amoureux comme nous de l'est Crétois, qui participaient à la randonnée avec nous et José, notre ami spéléologue dont il sera question dans l'article suivant : Pelekita de nouveau.
Karpathos est une île beaucoup plus petite que la Crète mais très intéressante par son caractère sauvage et comme on dit, "authentique" bien que le tourisme s'y manifeste comme dans toutes les îles méditerranéennes. C'est notamment une île intéressante pour les randonneurs et pour la beauté de certains endroits où l'on accède qu'en bateaux ou à pied, où les fonds marins sont transparents, aux couleurs oscillant entre le vert et le bleu selon les fonds et leur profondeur.
Nous sommes arrivés par le port sud de l'île dans la ville de Pighadia (dont le vrai nom est Karpathos). Un hôtel très agréable est devenu notre "camp de base", d'où nous avons rayonné.
Sur la photo de titre, le village de Mesochori accroché à la montagne sur le flanc ouest de l'île que nous ne connaissions par et où nous nous sommes rendus le premier jour. Des ruelles très étroites et des escaliers. Pas de voitures. Un lieu qui nous a particulièrement plu.
Une institution locale, ce charmant cafénio "Kafé Skopi" qui domine la mer. De là une belle vue sur la côte découpée vers le nord :
En haut du village, un autre cafénion fort sympathique et que nous n'avons pas été les seuls à apprécier.
Pendant deux jours il a fait très beau mais le temps s'est couvert le soir du deuxième jour. En contrepartie de quoi nous avons eu des nuages magnifiques et quelques instants d'une toute petite pluie fine.
Karpathos est une ile du Dodécanèse (qui signifie 12 iles), sud est des Cyclades, entre la Crète et Rhodes, soit à 4 heures de ferry de Sitia quand on arrive par le port du sud, Pighadia. Elle a une forme assez particulière, très étroite sur les deux tiers de son étendue, orientée nord/sud, un peu ventrue au sud. Elle est très montagneuse, très découpée avec de nombreuses failles dans la roche. Nous y sommes allés quatre jours pour le plaisir de la revoir. La première fois, c'était il y a 6 ans, cf. le lien : https://stan-engrand.fr/post/show/161 dont la photo de titre était celle que je reproduis ci-dessous, du village d'Olymbos au nord de l'île :
un village très caractéristique emblème de l’ile. Mais cette fois-ci, contrairement à la précédente, pas de soleil sur Olymbos qui était dans le nuage.
Nous y sommes allés le quatrième jour avant de rejoindre notre port de retour vers Sitia, Diaphani. La route pour monter à Olymbos était au départ ensoleillée et plus nous montions, plus le brouillard s’épaississait. Nous y sommes allés le quatrième jour avant de rejoindre notre port de retour vers Sitia, Diaphani. La route pour monter à Olymbos était au départ ensoleillée et plus nous montions, plus le brouillard s’épaississait. Pendant deux jours il avait fait très beau, mais ça s'est un peu gâté pour redevenir un peu ensoleillé le dimanche avant notre départ dans l'après-midi.
Un des plus jolis village après Olymbos est Diaphani au nord est de l'île. Un petit village/port où les Ferries venant de Rhodes font un arrêt avant de rejoindre celui du sud, Pighadia. On voit ici cette sculpture naïve mais sympathique de la femme du pêcheur qui attend le retour de mer de son mari, devenu emblème du village.
Et pour finir, une très belle photo de Monique prise quand le temps était très beau.
Et en post-scriptum : la photo d'une épave de cargo qui s'est aventuré sur des haut-fonds il y a un an. C'est assez spectaculaire, d'autant que le naufrage a eu lieu à moins d'une heure de navigation de SItia, à hauteur du cap SIdéro, quelques milles plus à l'ouest.
Pendant une semaine, un festival lyrique nous a permis d'assister à un concert en plein air (photo de titre), une opérette dans la salle de théâtre et un autre concert. C'était de très bonne qualité. En revanche, les Grecs parlent beaucoup et en plein air n'hésitent pas à téléphoner.
Tous les mardis, c'est le marché. les rues sont pleines de monde, les parkings sont bondés mais c'est un moment de vie sympathique. Nous y allons pour les légumes et les fruits et en ce moment les avocats (de Crète) qui sont délicieux.
De notre terrasse, nous ne nous lassons pas des beaux ciels.
Malgré toutes ces bons moments, nous avons décidé de revendre notre appartement afin d'acheter une résidence secondaire à proximité de Nantes. Nous reviendrons bien sûr à Sitia et comme les acheteurs français de notre appartement y feront de la location, peut-être y aurons nous l'occasion de le louer.
La vente devrait être effective en octobre si tout se passe bien. Les formalités sont en effet ici horriblement compliquées. Affaire à suivre...
Cette gorge, l'une des plus belles de Crète si l'on excepte la spectaculaire gorge de Samaria au sud-ouest de l'île, est considérée comme la plus belle de l'est crétois. Elle se situe au sud-est, à une heure de route de SItia. On compte en heures car c'est très montagneux et les routes pas toujours de très bonne qualité. Les indications kilométriques ne donnent pas d'indication de temps. Ici par exemple il s'agit d'une distance de seulement 30 km mais d'un trajet d'une heure...
Nous l'avons parcourue de nombreuses fois mais aujourd'hui, pour la première fois nous l'avons prise à son début à Zakros grâce à notre ami Thierry qui nous a convaincus de prendre cette voie d'accès. D'abord un tronçon par la route puis le chemin en pente douce qui descend assez tranquillement vers le fond de la gorge. Les autres fois on la prenait plus loin mais on devait rejoindre le bas par un sentier très escarpé et mal balisé. On traverse une oliveraie puis un espace boisé et fleuri ou coule un petit torrent (les photos sont de Thierry) que l'on suit pendant un moment. On y trouve de nombreux arbres anciens aux troncs souvent noueux.
petit à petit on descend dans la gorge (photo de Thierry) :
Après une heure et demie de marche, l'ombre de grand figuier est bienvenue (photo de Thierry) :
Le nom officiel de la gorge est simplement "Gorge de Zakros" mais son appellation courante provient de ce qu'à partir de la fin du néolithique, vers 3000 avant J.C., les nombreuses grottes de la gorge servaient de sépulture. On ne sait pas comment des sarcophages pouvaient être transportés dans des cavités parfois situées très en hauteur.
On y croise des chèvres et des moutons et évidemment des touristes puisque le lieu est réputé et que la marche ne comporte pas de difficulté particulière. En bas, la gorge débouche sur la baie de Kato Zakros ("Kato" en Grec veut dire "en bas"). Une très jolie petite plaine enserrée dans la montagne, où se baigner est un bonheur après la marche ; où manger ensuite dans une des nombreuses tavernes est un deuxième bonheur.
Petit coin de paradis qui donne l'impression d'être au bout du monde.
La photo qui suit, a été prise depuis la route au dessus de la baie. On voit au fond l'arrivée de la gorge que nous avons descendue ou, au choix son départ quand on la remonte. Ce que nous avons fait après baignade et repas, Thierry et moi pour récupérer la voiture et venir chercher Monique qui préférait nous attendre en bas. Baignade de nouveau en revenant. Une journée bien occupée par l'exercice physique
Et pour terminer, cette dernière photo qui montre bien la saignée de la gorge dans la montagne.