
Trois jours en Islande, déjà !
Arrivée le 12 matin, 10h30 heure française, soir 8h30, heure locale après 46 heures de traversée et une escale aux Iles Féroë (grandiose), dans le seul port d'arrivée des ferries : Seydisfjordur. Nous avons randonné jusqu'à l'estuaire du fjord du même nom (que le ferry avait emprunté une heure auparavant dans l'autre sens), après 20km de piste cahoteuse qui nous ont mis dans l'ambiance. On s'est fait très peur lors d'un passage pentu et très pierreux, en bas duquel on devait faire demi-tour pour se garer un peu plus haut. Impossible de monter, le maraudeur n'accrochait pas, les pierres roulaient sous les roues avant. Plusieurs tentatives avec le maximum d'élan aboutissaient toujours au même résultat : on dérapait sans monter. Aucune voiture de passage pour nous aider.
On s'apprêtait à chercher de l'aide quand l'ultime tentative a marché : demi-tour pour remonter en marche arrière. Bonne expérience pour savoir ce qu'il faut éviter avec le maraudeur sur des pistes...
Magnifique rando vers un lieu désertique aux falaises pleines d'oiseaux. Un excellent avant-goût de tout ce que la nature islandaise révèle de beautés.
Sur la photo, la seule maison au début du fjord, une "guest-house" pour les randonneurs et les rares 4x4 qui s'aventurent jusque là.
Le lendemain, nous quittons le fjord pour Egilstadir, ville de 3000 habitants mais avec une piscine comme dans la plupart des villes même petites. L'eau est abondante et la géothermie permet de la chauffer. On se régale car outre un bassin en plein air, il a des hot-tub, soit de petites baignoires souvent au nombre de 2 ou 3 par température croissante, de 30 à 40° voire plus et parfois un SPA. On se baigne donc souvent. Sans compter les torrents ou lac chauds.
Ensuite nous descendons la côte est vers le sud (il nous faudra 6 jours pour arriver à Reykjavik), en longeant des fjords, ce qui allonge la route mais nous fait voir de magnifiques paysages.
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