
ASKJA
J'ai rédigé cet article suite à l'excursion organisée que j'ai faite hier dimanche 29 aout à Askja dans les hautes terres, inatteignables sans 4x4, en l'occurence un car aussi laid qu'adapté. Les 100 km de piste sont parfois très difficiles (rochers, fortes déclivités, passages à gué, couches de sable volcanique).
Nb : la discordance de date tient au fait que j'avais préparé le brouillon du titre la veille et dans ce cas le logiciel retient la date du brouillon...
Une excursion dans un lieu époustouflant. C'était mon cadeau d'anniversaire de Monique. Malheureusement elle n'était pas là pour le partager.
Heureusement que les découvertes m'occupent, comme les bains et piscines tous les jours, sinon je déprimerais. Je vois la fin (ferry pour le Danemark mercredi 01/09 à 20h) avec plaisir car je vais retrouver Monique même s'il faut quitter ces lieux extraordinaires. J'en ai marre de rouler seul mais je vois le bout du tunnel. Le ferry (2,5 jours vers le Danemark) me permettra une pause et les 1500km suivants depuis Hirshalls, le port d'arrivée au Nord Danemark vers Paris, seront faciles car je ne prendrai que les autoroutes qui sont gratuites dans les trois pays traversés, Danemark, Allemagne, Belgique. En France, c'est 1,5 fois celui des voitures.
Le car 4x4 qui nous a emmenés sur 100km à une vitesse moyenne inférieure à 30 km/h.
Premier passage à gué. Nb : on ne traverse jamais perpendiculairement mais en biais vers l'aval puis au milieu en biais vers l'amont, afin de donner le minimum de prise au courant sur le véhicule.
Deuxième passage à gué (assez sérieux)
Une plateau volcanique désert et désolé sur 100 km.
Une rémission au pied de la montagne appelée la "Reine".
Un torrent violent dans un canyon sous le plateau volcanique.
La vase sur le bord du torrent : on croirait un tableau.
Pendant des dizaines de km c'était le paysage le plus fréquent.
A l'approche du volcan.
De plus en plus près.
Autre paysage autour du volcan.
Enfin le but de l'excursion, Askja, qui ne se découvre qu'après une montée à pied de 30 minutes. Le cratère est rempli par une caldeira de 45km² (au fond) datant de plus de 10.000 ans dans laquelle une éruption de 1875 a créé une deuxième caldeira (premier plan), toute petite en proportion.
La petite caldeira dont l'eau soufrée reste d'une odeur respirable et d'une délicieuse température de 24°.
Ce n'est pas un phoque solitaire. Je me suis cru en Crète. En revanche, au sortir de l'eau le vent glacial n'était pas vraiment crétois... Plusieurs personnes du groupe m'ont néanmoins suivi.
Fin de l'excursion. Merci Monique pour ce magnifique cadeau.